Rapport fondamental quotidien · mardi 27 octobre 2026
Le dollar reprend la main, l’euro rattrapé par la dette française
À la veille de la Fed, de la Banque du Canada et de la RBNZ, de bonnes données américaines portent l’indice dollar à un plus haut de deux semaines. L’euro ferme la marche du G10 : l’écart entre les taux français et allemands s’est de nouveau tendu.
Synthèse exécutive
- Le moteur du marché : à la veille de la séquence de banques centrales la plus dense de l’automne, le dollar reprend l’avantage. L’indice dollar a touché un plus haut de deux semaines vers 102,2, porté par des commandes de biens durables en hausse de 1,8 % en septembre et par un indice de confiance du Conference Board remonté à 91,7 en octobre, très au-dessus des 81,2 attendus. L’euro ferme la marche du G10 : l’écart entre l’OAT française et le Bund à 10 ans s’est de nouveau tendu, d’environ 153 à 162 pb, et l’EUR/USD a reculé vers 1,1149, cinquième séance de baisse consécutive.
- Le lien inter-marchés : la diplomatie autour de l’Iran détend le pétrole (Brent vers 114,48 $ mardi, −1,15 % ; WTI à 101,48 $ lundi, −1,89 %), ce qui retire une partie du soutien des devises exportatrices sans pour autant soulager l’euro, désormais dominé par le risque souverain français. Le Trésor à 2 ans à 4,75 % conserve au dollar un avantage de portage de 169 pb sur l’Allemagne, de 287 pb sur le Japon et de 457 pb sur la Suisse, tandis que l’or se stabilise juste au-dessus de 4 000 $ (4 006 $ lundi, +0,26 %).
- Le thème central des 4 à 12 prochaines heures : la nuit appartient au Pacifique. Michele Bullock s’exprime à 00:15 GMT, l’IPC australien tombe à 00:30 GMT (4,2 % sur un an attendu, contre 4,0 %), puis la RBNZ décide à 01:00 GMT d’une hausse de 2,75 % à 3,00 % intégrée à environ 98 %, suivie de sa conférence de presse à 02:00 GMT. Ces publications fixeront le ton du bloc des matières premières avant le budget britannique (12:30 GMT), la Banque du Canada (13:45 GMT) et la Fed (18:00 GMT) mercredi.
Le baromètre du dollar
Variation de chaque devise du G10 face au dollar sur la semaine écoulée, de vendredi à vendredi.
Les niveaux de la semaine
| Actif | Clôture vendredi | Semaine | Fourchette 7 jours |
|---|---|---|---|
| Devises | |||
| EUR/USD | 1,1203 | −0,32 % | 1,1172 – 1,1258 |
| USD/JPY | 156,87 | −0,73 % | 156,07 – 158,59 |
| GBP/USD | 1,3376 | +0,36 % | 1,3309 – 1,3418 |
| USD/CHF | 0,8250 | +0,13 % | 0,8191 – 0,8278 |
| USD/CAD | 1,4006 | −0,96 % | 1,3968 – 1,4102 |
| AUD/USD | 0,7035 | +1,28 % | 0,6970 – 0,7039 |
| NZD/USD | 0,5700 | +0,85 % | 0,5661 – 0,5710 |
| Matières premières | |||
| Or (once, $) | 3 995 | −4,09 % | 3 975 – 4 154 |
| Pétrole WTI ($) | 103,43 | +4,44 % | 95,24 – 103,88 |
| Actions (CFD) | |||
| S&P 500 | 7 631 | −0,29 % | 7 611 – 7 769 |
| DAX 40 | 25 139 | −1,31 % | 25 008 – 25 705 |
| VIX (volatilité) | 19,47 | −1,82 % | 18,02 – 20,32 |
| Taux américains | |||
| Trésor 2 ans | 4,69 % | −8 pb | 4,65 – 4,81 |
| Trésor 10 ans | 5,00 % | −10 pb | 4,96 – 5,13 |
| Crypto | |||
| Bitcoin ($) | 81 200 | −0,75 % | 79 221 – 84 844 |
Tableau de bord macro et anticipations de taux
| Devise | Taux directeur actuel | Prochaine décision (date) | Anticipation du marché | Écart de taux à 2 ans vs USD | Biais |
|---|---|---|---|---|---|
| USD | 3,75 – 4,00 % | 28 octobre 2026 | Statu quo (environ 90 %) ; environ 80 % de probabilité d’une hausse en décembre (CME FedWatch) | Référence : 4,75 % | Haussier, soutenu par les données |
| EUR | 2,50 % (dépôt) ; 2,65 % (refinancement) | 29 octobre 2026 | Statu quo ; hausse possible en décembre selon Commerzbank | −169 pb (Schatz 3,06 %) | Baissier |
| JPY | 1,25 % | 30 octobre 2026 | Statu quo ; environ 75 % de probabilité d’une hausse à 1,50 % le 18 décembre (swaps) | −287 pb (1,88 %) | Neutre |
| GBP | 3,75 % | 5 novembre 2026 | Hausse de 25 pb à 4,00 % intégrée à environ 94 % | +19 pb (4,94 %) | Neutre, suspendu au budget |
| CHF | 0,00 % | n.d. | n.d. | −457 pb (0,18 %) | Baissier |
| AUD | 4,60 % | 3 novembre 2026 | Hausse de 25 pb : environ 62 % | +17 pb (4,92 %) | Haussier, suspendu à l’IPC |
| NZD | 2,75 % | 28 octobre 2026 | Hausse de 25 pb à 3,00 % : environ 98 % | −78 pb (3,97 %) | Neutre, risque d’un ton prudent |
| CAD | 2,25 % | 28 octobre 2026 | Hausse de 25 pb à 2,50 % : environ 80 % | −136 pb (3,38 %) | Haussier |
Dollar américain
Le billet vert aborde la réunion du FOMC en position de force. L’indice dollar a progressé vers 102,2 mardi, un plus haut de deux semaines après un creux à 101,45 la semaine précédente, et l’EUR/USD a clôturé lundi à 1,1174, à un cheveu du bas de sa fourchette de sept jours. Les données du jour ont conforté ce mouvement : les commandes de biens durables ont bondi de 1,8 % en septembre, à 345,4 milliards de dollars, nettement au-dessus du consensus, même si l’aéronautique explique l’essentiel de la hausse et que les commandes hors transport n’ont progressé que de 0,5 %. Surtout, l’indice de confiance du Conference Board a rebondi de 7,5 points à 91,7 en octobre, contre 81,2 attendu, la composante des anticipations remontant à 72,6 à la faveur d’une détente des prix de l’essence ; les anticipations d’inflation à douze mois des ménages restent cependant élevées, à 5,8 %.
La Réserve fédérale, présidée par Kevin Warsh, a ouvert mardi sa réunion de deux jours et devrait maintenir sa fourchette à 3,75 – 4,00 % mercredi à 18:00 GMT, une issue intégrée à environ 90 % selon CME FedWatch. Le débat porte sur décembre : les contrats à terme sur fonds fédéraux attribuent environ 80 % de probabilité à une nouvelle hausse, au terme d’une séquence marquée par un indice des prix à la consommation à 3,7 % sur un an en septembre, des prix à la production nettement supérieurs aux prévisions et des créations d’emplois limitées à 29 000 postes. Deutsche Bank s’attend à un communiqué peu modifié mais n’exclut pas des votes dissidents en faveur d’une hausse immédiate, ce qui constituerait le principal risque haussier pour le dollar mercredi soir.
Les marchés d’actions accompagnent ce raffermissement sans tension apparente : le S&P 500 a gagné 0,78 % lundi à 7 690 points, porté par l’enthousiasme pour les valeurs liées à l’intelligence artificielle, et le VIX est retombé à 19,08. Le Trésor à 2 ans évolue vers 4,75 % et le 10 ans reste ancré autour de 5,00 %, une pente positive qui reflète toujours une prime de terme liée à l’inflation énergétique. Le test décisif viendra jeudi à 12:30 GMT avec la première estimation du PIB du troisième trimestre (3,2 % attendu en rythme annualisé) et le déflateur PCE sous-jacent de septembre (0,3 % sur un mois). Les spéculateurs ne détiennent qu’une position acheteuse modeste sur l’indice dollar (+15 044 contrats selon le dernier rapport COT de la CFTC), ce qui laisse de la marge à une extension du rebond.
Euro
L’euro est redevenu la devise la plus faible du G10. Après une clôture à 1,1174 lundi (−0,26 % depuis vendredi), l’EUR/USD a glissé vers 1,1149 mardi, sa cinquième baisse consécutive. Le moteur n’est plus le pétrole mais le risque souverain français : le rendement de l’OAT à 10 ans a progressé de 5,2 pb à 4,955 % quand celui du Bund reculait de 3,1 pb à 3,339 %, portant l’écart à environ 162 pb, contre 153 pb lundi et un plus haut de 175 pb jeudi dernier. Le maintien par Moody’s de la note Aa3, assortie d’une perspective négative, n’a offert qu’un répit de deux séances. Sur le marché actions, le Stoxx 600 progressait d’environ 0,2 % mardi après-midi, vers 641,78 points, malgré la chute de HSBC après des revenus décevants, et le DAX avait gagné 1,04 % lundi à 25 400 points.
La BCE, dont le taux de dépôt est à 2,50 % (refinancement à 2,65 %), annoncera jeudi à 13:15 GMT une décision très probablement inchangée. L’enjeu porte sur la suite : Commerzbank juge probable une hausse en décembre au vu d’une inflation persistante, sauf si les rendements français devaient échapper à tout contrôle, ce qui place Christine Lagarde face à un arbitrage inconfortable entre stabilité des prix et stabilité financière. Le Schatz à 2 ans rapporte 3,06 %, soit un écart de 169 pb en faveur du dollar, et le Bund à 10 ans 3,35 % selon Trading Economics. Vendredi, l’IPC allemand préliminaire (0,1 % sur un mois attendu) et le PIB allemand du troisième trimestre (0,1 %) compléteront le tableau.
Le positionnement demeure la principale source de soutien potentiel : les spéculateurs restent vendeurs nets de 134 524 contrats sur l’euro selon le rapport COT, une exposition déjà lourde qui pourrait provoquer des rachats rapides si la BCE parvenait à rassurer sur la dette française. À l’inverse, tant que l’écart OAT-Bund se maintient au-dessus de 150 pb et que l’avantage de taux du dollar reste supérieur à 160 pb sur la partie courte, la monnaie unique manque de catalyseur pour regagner sa résistance récente de 1,1258.
Yen
Le yen a rendu une partie de ses gains de la semaine dernière. L’USD/JPY a clôturé lundi à 157,55 (+0,43 % depuis vendredi), après un creux à 156,07 vendredi, et s’échangeait vers 157,85 mardi après-midi. Le reflux des craintes autour des valeurs technologiques a réduit la demande de valeur refuge : le Nikkei 225 a rebondi de plus de 1,7 % mardi, mettant fin à trois séances de baisse, entraîné par les valeurs des semi-conducteurs et l’effet d’entraînement de l’introduction en Bourse annoncée d’Anthropic. À Shanghai, en revanche, le Composite a cédé 1,33 % à 3 648 points, pénalisé par un repli des valeurs technologiques.
La Banque du Japon devrait laisser son taux à 1,25 % vendredi, avec une décision attendue vers 02:30 GMT et la conférence de presse de Kazuo Ueda à 05:30 GMT. Les swaps attribuent environ 75 % de probabilité à une hausse à 1,50 % le 18 décembre et intègrent près de 75 pb de resserrement sur douze mois. Le rapport sur les perspectives pourrait relever les prévisions d’inflation : l’indice hors produits frais est revenu à 2,1 % en septembre et les prix des services aux entreprises ont accéléré à 3,7 % sur un an. MUFG anticipe qu’Ueda reconnaisse la nécessité de nouvelles hausses sans s’engager sur décembre, un message qui pourrait décevoir les acheteurs de yen. Le JGB à 2 ans ne rapporte que 1,88 % et le 10 ans 2,79 % : l’écart de 287 pb face au Trésor à 2 ans maintient le portage structurellement défavorable à la devise nippone.
Le positionnement constitue un facteur de risque à court terme : les spéculateurs détiennent une position acheteuse nette de 69 878 contrats sur le yen, accrue de 19 671 contrats en une semaine selon le rapport COT. Un message ferme de la Fed mercredi, combiné à une BoJ jugée trop prudente vendredi, pourrait déclencher des débouclages et ramener l’USD/JPY vers le haut de sa fourchette de sept jours, à 158,59. L’inflation de Tokyo, publiée jeudi à 23:30 GMT (2,6 % attendu pour l’indice sous-jacent, après 2,7 %), offrira un dernier indice avant la décision.
Livre sterling
La livre a cédé 0,24 % face au dollar lundi, à 1,3344, victime du raffermissement général du billet vert plutôt que d’une dégradation propre, puisqu’elle continue de profiter de la faiblesse de l’euro. Son atout reste le portage : le gilt à 2 ans rapporte 4,94 %, soit 19 pb de plus que le Trésor américain, et le marché intègre à environ 94 % une hausse de 25 pb du taux directeur de la Banque d’Angleterre, de 3,75 % à 4,00 %, le 5 novembre. Le gilt à 10 ans s’est détendu de 2,3 pb à 5,328 % mardi, signe que les investisseurs abordent le budget sans nervosité excessive.
Le rendez-vous est fixé à mercredi 12:30 GMT, avec la présentation du budget d’automne de John Healey et les prévisions de l’Office for Budget Responsibility. La marge de manœuvre au regard des règles budgétaires constitue l’inconnue principale, et la crédibilité de la trajectoire de dette déterminera la réaction des gilts. Le mécanisme de transmission à la livre est asymétrique : une hausse des rendements attribuée à de meilleures perspectives de croissance soutiendrait le sterling, tandis qu’une hausse liée à une prime de risque budgétaire le pénaliserait, comme l’ont montré les épisodes de tension de début octobre.
Les spéculateurs restent vendeurs nets de 80 420 contrats sur la livre selon le rapport COT. Cette position courte, combinée à un portage redevenu positif face au dollar, crée une configuration propice à un rachat en cas de budget jugé crédible. À l’inverse, un dérapage perçu de la trajectoire d’emprunt, au moment où la Fed pourrait adopter un ton ferme quelques heures plus tard, exposerait le GBP/USD au bas de sa fourchette de sept jours, à 1,3309.
Franc suisse
Le franc suisse a reculé de 0,33 % face au dollar lundi, l’USD/CHF clôturant à 0,8277, au sommet de sa fourchette de sept jours (0,8191 – 0,8278). La détente du pétrole et le regain d’appétit pour le risque réduisent la demande de couverture, et le franc subit pleinement son handicap de portage : le taux directeur de la BNS est à 0,00 % et le 2 ans helvétique ne rapporte qu’environ 0,18 %, soit un écart de 457 pb face au Trésor américain, le plus défavorable du G10. Le rendement suisse à 10 ans s’établit vers 0,47 %.
Face à l’euro, le comportement du franc est plus ambivalent : la tension sur la dette française entretient une demande de refuge en francs, et l’EUR/CHF teste la zone de 0,9193. Les spéculateurs ne détiennent qu’une position vendeuse nette modeste de 18 150 contrats, ce qui laisse le franc peu exposé à des débouclages forcés. En l’absence de réunion de la BNS avant décembre, l’USD/CHF restera gouverné par le différentiel de taux avec les États-Unis et par l’issue de la réunion de la Fed, alors que la paire franchirait un nouveau palier en cas de message ferme de Kevin Warsh.
Bloc des devises matières premières (AUD, NZD, CAD)
Le bloc des matières premières marque une pause après sa forte surperformance de la semaine dernière. Lundi, le dollar australien a reculé de 0,22 % à 0,7020, le dollar néo-zélandais de 0,23 % à 0,5687 et le dollar canadien est resté quasiment stable, l’USD/CAD clôturant à 1,4013 (+0,05 %). Le repli du pétrole, le WTI ayant cédé 1,89 % à 101,48 $ lundi et le Brent étant revenu sous 115 $ mardi sur fond d’espoirs diplomatiques, a retiré une partie du soutien des termes de l’échange. Les spéculateurs restent lourdement vendeurs d’AUD (−127 292 contrats) et de NZD (−58 149) : une hausse de taux confirmée et assortie d’un ton ferme pourrait déclencher des rachats contraints.
La nuit de mardi à mercredi concentre le risque. L’IPC australien, publié à 00:30 GMT, est attendu à 4,2 % sur un an pour septembre, contre 4,0 %, et la moyenne tronquée du trimestre est anticipée autour de 0,9 à 1,0 %, au-dessus des 0,8 % prévus par la RBA en août. Le marché attribue environ 62 % de probabilité à une hausse lors de la réunion du 3 novembre, le taux étant à 4,60 % après quatre hausses cette année ; un chiffre supérieur au consensus consoliderait l’avantage du 2 ans australien (4,92 %, soit 17 pb au-dessus du Trésor). À 01:00 GMT, la RBNZ devrait relever son taux de 2,75 % à 3,00 %, une hausse intégrée à environ 98 %, après une inflation de 3,7 % sur un an au troisième trimestre. La réaction du NZD dépendra du ton : avec un 2 ans néo-zélandais à 3,97 %, encore 78 pb sous le Trésor, un message prudent pèserait davantage sur la devise qu’une hausse attendue ne la soutiendrait.
Au Canada, la Banque du Canada devrait relever mercredi à 13:45 GMT son taux de 2,25 % à 2,50 %, une hausse intégrée à environ 80 %, accompagnée d’un nouveau rapport sur la politique monétaire ; Tiff Macklem a prévenu que les prévisions d’inflation seraient nettement révisées en hausse sous l’effet du prix du pétrole, et il s’exprimera à 14:30 GMT. Le 2 ans canadien à 3,38 % reste 136 pb sous le Trésor, ce qui rend le ton de la banque déterminant pour prolonger le recul de l’USD/CAD, revenu à 1,3968 la semaine dernière, au plus bas de sa fourchette de sept jours. Le PIB mensuel canadien d’août, vendredi à 12:30 GMT (0,2 % attendu), fournira une confirmation sur la capacité de l’économie à absorber ce resserrement.
Agenda de la semaine
Heures GMT, soit l’heure de Bamako, Dakar et Abidjan. Prévisions et chiffres précédents selon le calendrier Forex Factory.
| Jour | GMT | Pays | Événement | Prévision | Précédent |
|---|---|---|---|---|---|
| Mercredi 28 | 00:30 | Australie | Inflation sur un mois | 0,7% | 0,4% |
| 00:30 | Australie | Inflation sur un an | 4,2% | 4,0% | |
| 01:00 | Nouvelle-Zélande | Décision de la RBNZ | 3,00% | 2,75% | |
| 02:00 | Nouvelle-Zélande | Conférence de presse de la RBNZ | — | — | |
| 12:30 | Royaume-Uni | Présentation du budget annuel | — | — | |
| 13:45 | Canada | Décision de la Banque du Canada | 2,50% | 2,25% | |
| 14:30 | Canada | Conférence de presse de la BoC | — | — | |
| 18:00 | États-Unis | Décision de la Fed | 4,00% | 4,00% | |
| 18:30 | États-Unis | Conférence de presse de la Fed | — | — | |
| Jeudi 29 | 12:30 | États-Unis | PIB, 1re estimation (trimestriel annualisé) | 3,2% | 1,5% |
| 12:30 | États-Unis | PCE sous-jacent sur un mois | 0,3% | 0,2% | |
| 13:15 | Zone euro | Décision de la BCE | 2,65% | 2,65% | |
| 13:45 | Zone euro | Conférence de presse de la BCE | — | — | |
| Vendredi 30 | 02:30 | Japon | Décision de la Banque du Japon | <1,25% | <1,25% |
| 05:30 | Japon | Conférence de presse de la BoJ | — | — |
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